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	<title>Disciplines | EZine AFC</title>
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	<description>Le meilleur du jeu en ligne gratuit AFC</description>
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		<title>Le judo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-François Renauld]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2008 16:28:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Disciplines]]></category>
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					<description><![CDATA[Jigoro Kano fonde une nouvelle discipline au Japon, en 1882, un sport de combat ou plus communément dit d&#8217;art martial : le judo signifiant littéralement « voie de la souplesse » En France, le judo apparaît dans les années trente, mais il se développe surtout après la deuxième guerre mondiale sous l&#8217;impulsion de Maître Kawaishi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt">Jigoro Kano fonde une nouvelle discipline au Japon, en 1882, un sport de combat ou plus communément dit d&rsquo;art martial : le judo signifiant littéralement « voie de la souplesse »</p>
<p>En France, le judo apparaît dans les années trente, mais il se développe surtout après la deuxième guerre mondiale sous l&rsquo;impulsion de Maître Kawaishi et de Paul Bonét-Maury, président-fondateur de la Fédération Française de Judo en décembre 1946.
</p>
<p><span id="more-587"></span><br />
<img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-584" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2008/10/Jigoro-Kano.jpg" alt="Jigoro-Kano.jpg" align="center" width="250" height="309" srcset="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2008/10/Jigoro-Kano.jpg 250w, https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2008/10/Jigoro-Kano-243x300.jpg 243w" sizes="(max-width: 250px) 100vw, 250px" /><br />
<strong>I] Code moral :</strong></p>
<p><img517|left>Dans chaque dojo (salle de judo), le code moral est affiché, ainsi chaque combattant se doit de le respecté.</p>
<p>&#8211; La politesse, c&rsquo;est le respect d&rsquo;autrui<br />
&#8211; Le courage, c&rsquo;est faire ce qui est juste<br />
&#8211; La sincérité, c&rsquo;est s&rsquo;exprimer sans déguiser sa pensée<br />
&#8211; L&rsquo;honneur, c&rsquo;est être fidèle à la parole donnée<br />
&#8211; La modestie, c&rsquo;est parler de soi-même sans orgueil<br />
&#8211; Le respect, sans respect aucune confiance ne peut naître<br />
&#8211; Le contrôle de soi, c&rsquo;est savoir se taire lorsque monte<br />
la colère<br />
&#8211; L&rsquo;amitié, c&rsquo;est le plus pur des sentiments humains.</p>
<p><strong>II] Le matériel :</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignleft size-full wp-image-585" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2008/10/dsc_05770086.jpg" alt="dsc_05770086.jpg" data-description="Teddy Riner" align="left" width="206" height="250" />Le judoka est vêtu d&rsquo;un kimono attaché par une ceinture qui montre son grade. Il pratique le judo dans un dojo qui est le lieu conçu afin de pratiquer du judo, cette pièce contient au sol des tatamis, ce sont  des tapis permettant de ne pas se blesser. (C&rsquo;est pourquoi le judo ne se pratique pas dans la rue).</p>
<p><strong>III] Les techniques :</strong></p>
<p>Il y a trois parties où s&rsquo;insère des techniques que le judoka utilise lors de son combat. Je ne rentrerais pas dans les détails de chaque prise.</p>
<p>&mdash;&nbsp;>Les techniques de projection visant à déséquilibrer l&rsquo;adversaire pour le faire tomber au sol: nage waza dans lequel on retrouve :</p>
<p>Des techniques debout, tachi waza :</p>
<p>&#8211; les techniques de jambes : ashi waza<br />
&#8211; les techniques d&rsquo;épaule: te waza<br />
&#8211; les techniques de hanches : koshi waza</p>
<p>Le groupe des techniques de sacrifice, sutemi waza où celui qui décide def aire la prise sacrifie son équilibre pour faire chuter son adversaire. </p>
<p>&#8211; les techniques de sacrifice dans l&rsquo;axe : mae sutemi waza parmi lesquelles on retrouve la fameuse « planchette japonaise » (Tomoe nage)</p>
<p>&#8211; les techniques de sacrifice sur le côté : yoko sutemi waza</p>
<p>&mdash;&nbsp;>les techniques pratiquées au sol : ne waza </p>
<p>&#8211; les techniques d&rsquo;immobilisation : osae waza<br />
&#8211; les techniques d&rsquo;étranglement : shime waza<br />
&#8211; les techniques de clef de bras : kansetsu waza</p>
<p>Les techniques de clef de bras et d&rsquo;étranglement sont également autorisées debout (en nage waza), bien que très rarement vues et utilisées en compétition. En effet, le règlement interdit l&rsquo;amené au sol par ces techniques, ce qui les rend plus difficiles à placer, et puisqu&rsquo;elles sont plus dangereuses.</p>
<p><strong>IV] Les différents types d&rsquo;exercices</strong></p>
<p>&#8211; <em>Tendoku-Renshu</em> : se pratique seul, les mouvements techniques sont répétés dans le vide, c&rsquo;est un travail de modélisation mentale du placement spatial du corps et de celui du partenaire imaginaire.<br />
&#8211; <em>Uchi-komi</em> : signifie « rentrer dedans ». C&rsquo;est la répétition d&rsquo;une technique à plusieurs reprises avec un partenaire.<br />
&#8211; <em>Nage-komi</em> : se pratique à deux, c&rsquo;est la suite logique de l&rsquo;uchi-komi puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit de répéter plusieurs fois une technique entière, avec une chute à chaque répétition de la technique.<br />
&#8211; <em>Yaku-soku-geiko</em> : cet exercice permet de répété une prise et de faire chuter l&rsquo;adverssaire, mais cette fois ci en se déplaçant.<br />
&#8211; <em>Kakari-geiko</em> : est une sorte de randori dans lequel on impose un thème. On peut donner comme exemple : Tori a un rôle offensif, il attaque constamment uke qui doit se défendre sans toutefois bloquer complètement tori afin de lui permettre de travailler.<br />
&#8211; <em>Randori</em> : se traduit par « entraînement libre ». Le randori est une forme de combat souple, dans lequel les deux judokas sont partenaires plus qu&rsquo;adversaires puisqu&rsquo;ils doivent permettre à l&rsquo;autre de travailler. Il faut donc ne pas bloquer l&rsquo;autre, tout en opposant une résistance modérée pour simuler les conditions d&rsquo;un combat. C&rsquo;est un exercice difficile à réaliser dans cette optique.<br />
&#8211; <em>Shiai</em> : il s&rsquo;agit de combat comme en compétition. C&rsquo;est aussi une appellation de certaines compétitions.</p>
<p><strong>V] Les grades :</strong></p>
<p>Le judoka peut être plus ou moins gradé, et cela est <img loading="lazy" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-586" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2008/10/38397.jpg" alt="38397.jpg" align="right" width="250" height="250" srcset="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2008/10/38397.jpg 250w, https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2008/10/38397-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 250px) 100vw, 250px" /><br />
montré par sa ceinture si le professeur la donne correctement lors d&rsquo;examens. On ne peut pas réellement donner un grade selon l&rsquo;âge&#8230;</p>
<p>Les couleurs sont : Blanche, blanche-jaune, jaune, jaune-orange, orange, orange-verte, verte, bleue, marron, noir.<br />
On peut voir lors de compétitions des verte-bleu ou des violettes, elles se placent entre la verte et la marron et signifie que le judoka est trop jeune pour avoir la ceinture marron. Elles sont néanmoins très rares. Après la noir on donne des dans en passant des examens. Ceinture rouge et blanche, 6ème, 7ème et 8ème Dan, et enfin la ceinture rouge pour 9ème et 10ème Dan. Rares sont ceux qui ont cette ceinture.</p>
<p>La ceinture noire, ne s&rsquo;obtient pas lors d&rsquo;un examen devant le professeur du club, mais lors des Katas (représentation de plusieurs techniques devant un juri), il faut aussi avoir 100 points qui s&rsquo;obtiennent lors de gain de combat contre des ceintures marron ou plus gradés, et de faire un stage de commissaire sportif.</p>
<p><strong>VI] Arbitrage</strong></p>
<p><strong>1) Donné par l&rsquo;arbitre :</strong></p>
<p>&#8211; HAJIME : Commencez !<br />
&#8211; MATTE : Arrêtez !<br />
&#8211; HIKI-WAKE : égalité<br />
&#8211; SOREMADE :fin du combat<br />
&#8211; SONOMAMA : ne bougez plus (lorsque l&rsquo;arbitre veut<br />
vérifier quelque chose sans modifier l&rsquo;issue du combat)<br />
&#8211; YOSHI : reprenez le combat (après SONOMAMA)<br />
&#8211; HANTEI : décision des juges</p>
<p><strong>2) Donné par un ou plusieurs arbitres : les points</strong></p>
<p>&#8211; KOKA : 3 points<br />
&#8211; YUKO : 5 points<br />
&#8211; WAZA-ARI : 7 points (deux waza-ari vaux un ippon)<br />
&#8211; IPPON : 10 points : la victoire est immédiate, et c&rsquo;est<br />
la fin du combat</p>
<p>Combat au sol :</p>
<p>&#8211; OSAE-KOMI : début d&rsquo;immobilisation<br />
&#8211; TOKETA &#8211; sortie d&rsquo;immobilisation</p>
<p>Sanctions :</p>
<p>&#8211; SHIDO &#8211; le premier = yuko directement puis un deuxieme<br />
shido = waza-ari puis le troisième = hansoku-make donc ippon<br />
&#8211; HANSOKU-MAKE &#8211; faute grave (disqualification de la compétition) ou accumulation de quatre fautes légères (disqualification du combat).</p>
<p><strong>2) La table : commissaire sportif</strong></p>
<p>Les commissaires sportifs sont des éléments indispensables à la tenue d&rsquo;une compétition. Ils sont en charge de la logistique de la manifestation. Les fonctions du commissaire sont :</p>
<p>&#8211; <em>Chronométrer</em> : Il doit prendre le temps de combat et suivre les instructions données par l&rsquo;arbitre.<br />
&#8211; <em>Marquer</em> : Il inscrit au tableau de marque les valeurs données par l&rsquo;arbitre.<br />
&#8211; <em>Tenir la table</em> : Il remplit le tableau ou la poule de déroulement des combats. Il appelle les judokas qui doivent combattre et ceux qui se préparent. Il s&rsquo;occupe de la pesée et de l&rsquo;inscription des combattants. Sans oublier le plus important, il se charge de la feuille de poules ou du tableau, c&rsquo;est à dire qu&rsquo;il se charge de l&rsquo;ordre et de l&rsquo;enchaînement des combats.</p>
<p>En espérant vous en avoir plus appris sur cette discipline.</p>
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		<title>Free Fight</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-François Renauld]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Mar 2007 08:04:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Disciplines]]></category>
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					<description><![CDATA[Beaucoup pensent que le Free Fight et le K1 sont des disciplines de combats au même titre que le kick boxing, le taekwondo ou le karaté. Ce n&#8217;est pas du tout le cas ! En effet, le Free Fight et le K1 sont des fédérations. Leur création est venu d&#8217;une idée de base que beaucoup [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup pensent que le Free Fight et le K1 sont des disciplines de combats au même titre que le kick boxing, le taekwondo ou le karaté. </p>
<p>Ce n&rsquo;est pas du tout le cas !<br />
En effet, le Free Fight et le K1 sont des fédérations. Leur création est venu d&rsquo;une idée de base que beaucoup de combattants de haut niveau se posaient. Qui est le plus fort ?!!</p>
<p>De ce fait, avec la participation de combattants de haut niveau, ces fédérations se sont créées.<br />
Le Free Fight et le K1, tel que beaucoup les connaissent, sont des combats de sang et de fractures ! C&rsquo;est faux, tout du moins en parti, car la fédé de K1 est interdite en France pour son aspect « trop violent ».Le Free Fight a été décomposé en 2 fédération très distincte. Le Free Fight, qui est resté l&rsquo;idée de départ, et l&rsquo;UFC (Ultimate fight), plus comparable au k1, mais en encore plus « bestial ». </p>
<p>Le Free Fight est tout a fait autorisé en France. De plus, il y a plein de club de Free Fight en France. Il y a même des compétitions inter club. Le Free Fight est ouvert à tous, néophytes (sinon les clubs n&rsquo;existeraient pas) et sportifs de haut niveaux.<br />
<br />En club (en France), lorsque des compétitions sont organisées, des règles bien précises sont mises en places, telles que : pas de frappes poing au visage, pas de torsions lors des soumissions, pas de frappes au sol&#8230; Pour un combattant de Free Fight, il y a deux manières de gagner un combat, le KO (comme en boxe), et les points. L&rsquo;engrangement des points se fait par les techniques de frappes, mais surtout par soumission au sol. Certes, les combats sont plus virils, c&rsquo;est pourquoi les combats ne dure jamais plus de 3 ou 5 rounds (suivant les compétitions), et ceci, toujours dans un soucis de préserver la santé des combattants. C&rsquo;est le credo de la fédération française de Free Fight.</p>
<p>Lors des combats en Free Fight, les disciplines de pieds poings prennent rapidement le dessus sur les disciplines de corps a corps. Mais une fois au sol, un judoka ou un lutteur soumettra rapidement un karatéka. C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;on voit souvent des combattants s&rsquo;entraîner sur des techniques que leur discipline ne leur permet pas d&rsquo;apprendre (pied poing pour un lutteur ou un judoka ; combat au sol et prise de soumission pour un boxeur (anglais, français, thaï,&#8230;) ou un adepte du taekwondo.<br />
<br />D&rsquo;où l&rsquo;intérêt du Free Fight, développer les techniques de sa discipline de combat propre en y amenant des techniques venues d&rsquo;autres disciplines. Transmettre et apprendre pour devenir meilleur et complet.<br />
<br />« QUI EST LE PLUS FORT ? »<br />
<br />La réponse est là ! Personne !<br />
<br />Si tu ne fais pas preuve d&rsquo;ouverture d&rsquo;esprit, de bonne volonté, de motivation, de respect des autres, et de combativité, tu resteras en marge et ne progresseras pas.<br />
<br />LIBRE, ne veut pas dire SANS REGLES !</p>
<p>PS : le Free Fight en France oblige le port de gants (ouvert pour le combat au sol et les projections) et de coques de protection. Les protèges tibias et casques sont recommandés pour les combats de haut niveaux, mais obligatoire pour des combats en clubs. Si les protections obligatoires ne sont pas disponibles, le combattant est interdit de ring !<br />
. </p>
<p>Le professeur.<br />
« &#8230;en chaque élève sommeil un maître ! »</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Histoire du Taekwon-Do</title>
		<link>https://ezine.fighting-club.com/histoire-du-taekwon-do/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-François Renauld]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2006 04:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Disciplines]]></category>
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					<description><![CDATA[Le texte qui suit est tiré de la biographie du Général CHOI Hong Hi, Père du Taekwon-Do, et traduit par nos soins&#8230; Bien que les origines des arts martiaux soient entourées de mystère, nous considérons comme un fait indéniable que depuis des temps immémoriaux il a existé des actions physiques impliquant l&#8217;utilisation des mains et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt">Le texte qui suit est tiré de la biographie du Général CHOI Hong Hi, Père du Taekwon-Do, et traduit par nos soins&#8230;</p>
<p><span id="more-547"></span><br />
Bien que les origines des arts martiaux soient entourées de mystère, nous considérons comme un fait indéniable que depuis des temps immémoriaux il a existé des actions physiques impliquant l&rsquo;utilisation des mains et des pieds dans un but de défense personnelle.</p>
<p>Si nous devions définir ces actions physiques comme « Taekwon-Do », n&rsquo;importe quel pays pourrait se proclamer inventeur du Taekwon-Do. Il n&rsquo;existe, quoiqu&rsquo;il en soit, qu&rsquo;une faible ressemblance entre le Taekwon-Do, tel qu&rsquo;il est pratiqué aujourd&rsquo;hui, et les formes grossières de combat sans armes développées dans le passé.</p>
<p>Le Taekwon-Do moderne diffère grandement des autres formes d&rsquo;arts martiaux. En fait, aucun autre art martial n&rsquo;est aussi avancé au regard de la sophistication et de l&rsquo;efficacité de ses techniques, ou pour la condition physique générale qu&rsquo;il exige de ses pratiquants.</p>
<p>Puisque les théories, terminologies, techniques, systèmes, méthodes, règles, tenue d&rsquo;entraînement et fondement spirituel ont été scientifiquement développés, systématisés et nommés par l&rsquo;auteur, c&rsquo;est une erreur de croire n&rsquo;importe quelle action, employant la main ou le pied pour de la défense personnelle, comme étant du Taekwon-Do. Seuls ceux qui pratiquent les techniques basées sur les théories de l&rsquo;auteur, ses principes et sa philosophie, sont considérés comme étant des étudiants du véritable Taekwon-Do.</p>
<p>OU ET QUAND A COMMENCE LE TAEKWON-DO?</p>
<p>Une combinaison de circonstances ont rendu possible pour moi d&rsquo;être à l&rsquo;origine du Taekwon-Do et de le développer. En plus de ma connaissance préalable du Taek Kyon, j&rsquo;ai eu l&rsquo;opportunité d&rsquo;apprendre le Karate au Japon durant ces malheureuses trente six années pendant lesquelles ma terre natale était occupée par les Japonais. Peu après la libération de la Corée en 1945, je fus placé à une position privilégiée comme membre fondateur des Forces Armées de Corée du Sud nouvellement formées.</p>
<p>La première de ces circonstances me donna un sens de la création explicite et la seconde, le pouvoir de répandre le Taekwon-Do au travers de la totalité des forces armées, malgré une opposition furieuse.</p>
<p>L&rsquo;émergence du Taekwon-Do en tant qu&rsquo;art martial international en relativement peu de temps fut due à une variété de facteurs. Les maux de la société contemporaine (corruption morale, matérialisme, égoïsme, etc.) avaient créé un vide spirituel. Le Taekwon-Do était capable de compenser ce sentiment dominant de vide, méfiance, décadence et manque de confiance.</p>
<p>De plus, c&rsquo;était une époque violente, où les gens éprouvaient le besoin de trouver des moyens de se protéger eux-même, et la supériorité des techniques de Taekwon-Do vint à être largement reconnue. Mon statut social, l&rsquo;avantage d&rsquo;être le fondateur du Taekwon-Do et ma santé, un don de Dieu, ont aussi contribué à la croissance rapide du Taekwon-Do dans le monde entier.</p>
<p>Mon implication dans cet art martial a fait beaucoup pour compléter la santé que Dieu m&rsquo;avait donnée. J&rsquo;étais né frêle et faible et étais encouragé à apprendre le Taek Kyon à l&rsquo;âge de quinze ans par mon professeur de calligraphie. En 1938, quelques jours avant que je ne quitte la Corée pour le Japon pour mes études je me suis retrouvé impliqué dans un incident imprévu, qui aurait rendu difficile le retour au foyer sans risques de représailles.</p>
<p>Je me décidais à devenir ceinture noire de Karate pendant que j&rsquo;étais au Japon. Les compétences que je recherchais étaient, je crois, une protection suffisante contre ceux qui pourraient chercher à me faire du mal. Non seulement je pus retourner en Corée, mais par la suite j&rsquo;initiais le mouvement national de libération connu comme l&rsquo;Incident des Etudiants Soldats de Pyongyang. Comme tant de patriotes le long de l&rsquo;histoire de l&rsquo;humanité, mes actions attisèrent la colère de ceux au pouvoir. Je fus emprisonné un temps dans une prison de l&rsquo;armée Japonaise. En Janvier 1946, j&rsquo;étais nommé comme lieutenant en second de la toute jeune armée de la République de Corée et affecté au 4ème régiment d&rsquo;infanterie à Kwangju, dans la Province de Cholla Namdo comme commandant de compagnie.</p>
<p>Je commençais à enseigner le Karate à mes soldats comme moyen d&rsquo;entraînement physique et mental. C&rsquo;est à ce moment que je réalisais que nous avions besoin de développer notre propre art martial national, supérieur au Karate japonais à la fois dans l&rsquo;esprit et dans la technique. J&rsquo;étais fortement persuadé que l&rsquo;enseigner à travers le pays me permettrait de tenir la promesse que j&rsquo;avais faite à trois de mes camarades, qui avait partagés mon emprisonnement par les Japonais.</p>
<p>« La raison pour laquelle notre peuple souffre ainsi entre les mains des Japonais, » avais-je dit, « est que nos ancêtres ont échoué à règner sagement. Ils exploitèrent le peuple et, au final, perdirent le pays à la domination étrangère. Si nous regagnons jamais notre liberté et notre indépendance, ne devenons pas ceux qui dirigeront le peuple. A la place, dédions-nous à conseiller ceux qui dirigent. »</p>
<p>C&rsquo;est avec cette ambition à l&rsquo;esprit que je commençais de développer de nouvelles techniques, systématiquement, à partir de Mars de cette même année. Avant la fin de 1954 j&rsquo;avais quasiment complété la fondation d&rsquo;un nouvel art martial pour la Corée et, le 11 Avril 1955, il lui fût donné le nom de « Taekwon-Do ».</p>
<p>Au niveau spirituel, le Taekwon-Do est dérivé des principes moraux et éthiques traditionnels d&rsquo;Orient et, bien sûr, de ma philosophie personnelle.</p>
<p>Bien que je ne mesure qu&rsquo;un mètre cinquante deux, je me glorifie d&rsquo;avoir toujours vécu en strict accord avec mes convictions morales. J&rsquo;ai essayé de combattre pour la justice sans peur d&rsquo;aucune sorte. Je pense que cela ne m&rsquo;a été possible que grâce à la formidable puissance et à l&rsquo;esprit indomptable instillé par le Taekwon-Do.</p>
<p>Les techniques physiques du Taekwon-Do sont basées sur les principes de la sicence moderne, en particulier la physique Newtonienne qui nous enseigne comment générer un maximum de puissance. Les tactiques militaires d&rsquo;attaque et de défense ont aussi été incorporées.</p>
<p>Je souhaite clarifier le fait que bien que le Karate et le Taek Kyon furent utilisés comme références dans le cours de mon étude, les théories et principes fondamentaux du Taekwon-Do sont totallement différents de ceux d&rsquo;aucun autre art martial dans le monde.</p>
<p>En Mars 1959, je menais l&rsquo;équipe militaire de démonstration de Taekwon-Do dans une tournée à l&rsquo;étranger. Nous visitâmes le Sud Vietnam et Taïwan. C&rsquo;était une première dans l&rsquo;histoire de la Corée. A cette occasion, je renouvelais ma résolution de laisser mon héritage personnel au monde, sous la forme du Taekwon-Do, et je formulais les idéaux de bases suivants pour les pratiquants de Taekwon-Do :</p>
<p>1. En développant un esprit supérieur et un corps puissant, nous acquiérerons la confiance en nous pour se dresser du côté de la justice à tout moment ;</p>
<p>2. Nous devrons nous unir avec tous les hommes dans une fraternité commune, sans considérations pour la religion, race, ou les frontières nationales ou idéologiques ;</p>
<p>3. Nous devrons nous dédier à la construction d&rsquo;une société humaine pacifique dans laquelle la justice, la confiance et l&rsquo;humanisme prévalent ;</p>
<p>Je résolvais aussi de me dédier à une propagation mondiale du Taekwon-Do, dans l&rsquo;espoir sincère que cela fournirait les moyens par lesquels l&rsquo;unification des deux moitiés de mon pays natal deviendrait possible.</p>
<p>Mon étude du Taekwon-Do comprenait deux parties, la discipline spirituelle et la perfection technique. Parce que l&rsquo;esprit humain appartient au royaume de la métaphysique, ce que j&rsquo;entends par discipline spirituelle n&rsquo;est pas aisé à décrire. On ne peut toucher, voir ou entendre l&rsquo;esprit d&rsquo;un homme, qui est plus large et plus profond que tout ce que nous pouvons percevoir. De ce point de vue, je ne suis moi-même qu&rsquo;un autre étudiant participant à un processus continu et sans fin d&rsquo;apprentissage.</p>
<p>J&rsquo;en suis venu à définir les dimensions spirituelles du Taekwon-Do comme une fusion de soi avec les idéaux du Taekwon-Do et l&rsquo;atteinte et la compréhension du véritable sens de chaque forme (Tul) du Taekwon-Do. Si nous nous considérons comme un avec le Taekwon-Do, nous le respecterons comme nous respectons notre propre corps et le Taekwon-Do ne sera jamais utilisé d&rsquo;une manière déshonorable.</p>
<p>Les noms des formes (Tuls) sont dérivés des personnes les plus illustres qui aient été produites par près de cinq mille ans d&rsquo;histoire Coréenne. Une compréhension juste des modèles (Tuls) amène inévitablement à réaliser que le Taekwon-Do est un art martial ne devant seulement être utilisé que pour la défense de soi et pour la cause de la justice.</p>
<p>L&rsquo;histoire de la Corée ne comporte pas un seul exemple d&rsquo;utilisation de ses forces armées pour l&rsquo;invasion de ses voisins ou pour autre chose que la défense de la nation.</p>
<p>Sur la partie technique, j&rsquo;ai créé une large variété de techniques qui peuvent être utilisées dans à peu près toutes les situations. Elles sont basées sur les principes suivants : </p>
<p>1. tout mouvement doit être conçu pour produire la puissance maximum en accord avec les formules scientifiques et les principes de l&rsquo;énergie cinétique ;</p>
<p>2. les principes derrière les techniques doivent être si clairs que même ceux ignorant le Taekwon-Do seront capable de distinguer un mouvement correct d&rsquo;un mouvement incorrect ;</p>
<p>3. la distance et l&rsquo;angle de chaque mouvement doit être exactement défini afin de réaliser l&rsquo;attaque et la défense la plus efficace ;</p>
<p>4. le but et la méthode de chaque mouvement doit être clair et simple, afin de faciliter l&rsquo;enseignement et le processus d&rsquo;apprentissage ;</p>
<p>5. des méthodes d&rsquo;enseignement rationnelles doivent être développées afin que les bénéfices du Taekwon-Do puissent être appréciés par chacun, jeunes et âgés, hommes et femmes ;</p>
<p>6. des méthodes correctes de respiration doivent être conçues, augmentant la vitesse de chaque mouvement et réduisant la fatigue ;</p>
<p>7. une attaque doit être possible contre tout point vital du corps et il doit être possible de se défendre contre tout type d&rsquo;attaque ;</p>
<p>8. chaque outil d&rsquo;attaque doit être clairement défini et logiquement basé sur la structure du corps humain ;</p>
<p>9. chaque mouvement doit être facile à exécuter, permettant à l&rsquo;étudiant de profiter du Taekwon-Do comme d&rsquo;un sport et d&rsquo;une récréation ;</p>
<p>10. une considération spéciale doit être accordée à promouvoir une bonne santé et prévenir les blessures ;</p>
<p>11. chaque mouvement doit être harmonieux et rythmique afin que le Taekwon-Do soit esthétiquement plaisant ;</p>
<p>12. chaque mouvement dans une forme (Tul) doit exprimer la personnalité et le caractère de la personne qui lui a donné son nom.</p>
<p>L&rsquo;adhésion à ces principes de base est ce qui fait du Taekwon-Do un art martial, un art esthétique, une science et un sport.</p>
<p>General CHOI, Hong Hi &#8211; « Taekwon-Do » (The Korean Art of Self-Defense) 1999.</p>
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		<title>Free Fight</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-François Renauld]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jul 2006 13:44:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Disciplines]]></category>
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					<description><![CDATA[Peut être avez-vous déja entendu parlé de gladiateurs, mais au temps des romains, vous savez ces fameux combattants, si forts qu&#8217;ils se battaient même parfois contre des lions. Il faut avouez que dans l&#8217;article qui va suivre, nous verrons des gladiateurs qui ont une discipline, et qui ressemble plus à des lions qu&#8217;à des gladiateurs. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt">Peut être avez-vous déja entendu parlé de gladiateurs, mais au temps des romains, vous savez ces fameux combattants, si forts qu&rsquo;ils se battaient même parfois contre des lions. Il faut avouez que dans l&rsquo;article qui va suivre, nous verrons des gladiateurs qui ont une discipline, et qui ressemble plus à des lions qu&rsquo;à des gladiateurs.</p>
<p><span id="more-521"></span><br />
<strong>-684 AV J.C, les grecques furent les premiers à faire des compétitions de lutte (d&rsquo;où la lutte gréco-romaine), et ce, dans une compétition appelée Olympique, il y eu également un autre sport de combat (le premier) à mains nues dans des Jeux Olympiques et ce sport s&rsquo;appelait à l&rsquo;époque le Pankration.</strong></p>
<p>Pour revenir à notre sujet « le Free Fight » et pour retrouver ses origines, il faut revenir plus vers notre époque, plus exactement au 19ème siècle, et en Europe (France, Norvège, Angleterre, Allemagne) ces 4 pays étaient en effet la cible phare, des plus grands combattants qui allaient se défier dans des combats sans réelle règle, mais qui furent plutôt des combats de luttes, effectivement c&rsquo;était une spécialité internationale à cette époque, cela dit les grands champions de boxe étaient conviés à se joindre à ses tournois.</p>
<p>Un peu plus tard, vers la fin de ce siècle, même début 20ème, les Coréens, et Thaïlandais, et le Vietnam (à l&rsquo;époque Siam), organisait des combats d&rsquo;un sport bien à eux, qui plus tard deviendra la boxe thaï, mais à savoir qu&rsquo;il se battait à cette époque jusqu&rsquo;au KO uniquement, et un KO voulait dire soit l&rsquo;adversaire ne pouvait plus bouger (jambe cassée et ne voulant plus revenir au combat, bras cassé, impossibilité de tenir debout, ou coma), la violence était dure, et la discipline d&rsquo;acier, les familles auraient tout fait à cette époque pour qu&rsquo;un de leurs garçons soit un grand champion de cette discipline.<br />
Les tournois organisés étaient particulièrement fait pour qu&rsquo;à la fin il y ait le champion du pays qui aille défendre l&rsquo;honneur de son pays à un grand tournoi mondial, on retrouve cette histoire dans un film avec Jean-Claude Van Damme (toujours aussi « aware » dans ce film), si je me souviens bien il s&rsquo;agissait du Dragon d&rsquo;Or, c&rsquo;est un histoire vraie!!!! (Mais pas celle de Van Damme).</p>
<p>Pour ce qui se pratique actuellement, il faut savoir qu&rsquo;il y a plusieurs influences mondial, tel les violents combats de rual vale tudo (jiu-jistsu brésilien), peut être cela vous intéressera de savoir que <em> <strong>vale tudo</strong> </em> veut dire en gros « tout est permis », un style qui fut crée par la respectée famille Gracie dans les années 1920. Une autre affluence vient du shoot wrestling au japon, qui est un art très&#8230; »spécial ». En effet on peut comparer cela au ju-jutsu japonais, car il utilise les clés de bras, saisies etc. Donc c&rsquo;est du grapling, mais avec les spécialités japonaises&#8230; Aussi on peut se rendre compte que cela s&rsquo;inspire du catch japonais, car la violence est vraiment plus grande qu&rsquo;aux états-unis.</p>
<p><strong>Et pourquoi ce sport à du succès après tout?</strong></p>
<p>Justement grâce au catch japonais, du moins pour le japon on y a comparé la violence, puis au Brésil grâce à la famille Gracie qui à rendu ça célèbre, et qui faisait honneur à tout brésiliens capable d&rsquo;aller dans une compétition de free fight et de la remporter.<br />
Aux états-unis, il y eu la création de l&rsquo;UFC (Ultimate Fighting Championship), et c&rsquo;est cela qui à permis un si grand essor international de ce sport qu&rsquo;est le free fight, en effet cette compétition qui réunit les meilleurs fighters au monde, et c&rsquo;est en 1993 quand le brésilien Royce Gracie a remporté cette compétition, puis 3 fois de suite, que ce challenge est devenu intéressant pour tous, car battre un champion de cette envergure est un honneur, et très peu ont réussi, donc c&rsquo;est comme une sorte de défi pour tout ces fans de l&rsquo;extrême.</p>
<p><strong>Les Règles</strong></p>
<p><em>The rules are for loosers!!!!</em></p>
<p>En fait dans ce sport, il n&rsquo;y a pas réellement de règles, c&rsquo;est juste d&rsquo;éviter les coups jugés trop « faciles » tels :</p>
<p>-coups dans les parties<br />
-dans les reins<br />
-crever les yeux<br />
-mordre</p>
<p>Ensuite vous avez le droit de faire ce que vous voulez au sol, vous avez même le droit d&rsquo;étrangler, pour soumettre votre adversaire, d&rsquo;ailleurs quelles sont les vraies règles pour gagner un combat :</p>
<p>-K.O (Knock Out) : Quand l&rsquo;adversaire est complètement inconscient ou presque, ou incapacité de se défendre.</p>
<p>-T.K.O (Technical Knock Out) : Situation où le combattant n&rsquo;est plus dans la capacité de se battre et l&rsquo;arbitre décide d&rsquo;intervenir pour arrêter le combat quelque soit la volonté du combattant, si une coupure est trop grosse cela peut aussi être une raison de TKO, dans ce cas l&rsquo;arbitre va parler avec les médecins de l&rsquo;équipe. En autre situation de TKO vous avez le fameux jeté d&rsquo;éponge, situation ou l&rsquo;entraîneur décide de faire arrêter le combat, en jetant l&rsquo;éponge dans l&rsquo;arène.</p>
<p>-Soumission : Situation ou le combattant est physiquement obligé d&rsquo;abandonner, dû à une clé ou immobilisation et il va taper (généralement 3 fois) pour abandonner en anglais on dit Tap Out.</p>
<p>-Technical Submission : Est déclaré Technical Submission lorsque l&rsquo;arbitre décide de mettre fin au combat lorsqu&rsquo;il considère que le combattant qui subit la soumission/la clé est trop engagé et que l&rsquo;articulation, le muscle, ou que le combattant va s&rsquo;évanouir, alors même que celui ci n&rsquo;est pas taper.</p>
<p>-DQ (disqualification) : Lorsqu&rsquo;un combattant transgresse l&rsquo;une des règles interdites volontairement.</p>
<p>-TD (Technical Decision) : C&rsquo;est une situation rare, et généralement on n&rsquo;y fait pas appel, mais si par malchance un combattant se blesse très fortement, sans que l&rsquo;autre ne l&rsquo;ai touché (donc par accident), et qu&rsquo;il est dans l&rsquo;impossibilité de combattre, on fera appel à la décision des juges comme si le temps était écoulé, et les juges donnent leur décision, mais on n&rsquo;aime pas vraiment cela donc si il n&rsquo;y a pas vraiment eu d&rsquo;écart entre les deux combattants et qu&rsquo;ils sont de même niveau on fait appel au TD (Technical Draw) qui est la même chose mais où on déclare un match nul (draw voulant dire nul en anglais).</p>
<p>-NC (No Contest) c&rsquo;est pourtant d&rsquo;après mes connaissances jamais arrivé, mais bon je viens de le découvrir, voici la définition que j&rsquo;ai trouvé : Coupure inintentionnelle du à un coup irrégulier, Victoire d&rsquo;un combattant mais testé positif à la prise de produits illicites, demande d&rsquo;annulation de décision par un combattant qui considère que l&rsquo;arrêt du combat a été prématuré.</p>
<p>Bien vous aurez compris que ces moyens de gagner, sont bien sur avant la limite de temps impartie, mais si on s&rsquo;attarde sur les décisions de juges, voici les plus connues (il est à noter qu&rsquo;il y a toujours 3 juges, parfois 4 mais ceci est rarissime) :</p>
<p>-UD (Unanimous Decision) : Les juges sont unanimes, ils sont d&rsquo;accord pour accorder la victoire à un combattant</p>
<p>-SD (Split Decision) 2 juges donnent la victoire à un combattant, l&rsquo;autre un avis contraire.</p>
<p>-MD (Majority Decision) : 2 juges donnent la victoire, l&rsquo;autre le nul.</p>
<p>-UDr (Unanimous Draw) : L&rsquo;avis d&rsquo;égalité est partagé par les 3 juges.</p>
<p>-SDr (Split Draw) : Egalité partagée, 1 juge donne la victoire pour un combattant, l&rsquo;autre la défaite à ce même fighter, et le dernier l&rsquo;égalité.</p>
<p>-MDr (Majority Draw) : Egalité à la majorité, 2 juges donnent l&rsquo;égalité, le troisième une victoire à l&rsquo;un des 2 fighters.</p>
<p><em> <strong>quelques grands noms de ce sport :</strong> </em><br />
-Rodrigo « minotauro » nogiera <em>(coup de coeur)</em><br />
-Royce Gracie<br />
-Wanderlei Silva<br />
-BJ Penn<br />
-Kazushi Sakuraba<br />
-Fedor Emelianenko<br />
-Josh Barnett<br />
-Chuck Liddell</p>
<p><strong>Et bien voila, j&rsquo;espère que vous avez trouvé votre bonheur en lisant cet article, et que comme moi, vous êtes devenu un vrai passionné, voir même un accro à ce sport.</strong></p>
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		<title>Le kick boxing</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-François Renauld]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 May 2006 09:14:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Disciplines]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Kick boxing est une discipline regroupant la boxe pieds-poings anglaise et une discipline pieds-poings développée par les japonais. Ces origines sont donc vastes, mais on l&#8217;associe au Muay Thaï, auquel il ressemble beaucoup.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt">Le Kick boxing est une discipline regroupant la boxe pieds-poings anglaise et une discipline pieds-poings développée par les japonais.<br />
Ces origines sont donc vastes, mais on l&rsquo;associe au Muay Thaï, auquel il ressemble beaucoup.</p>
<p><span id="more-507"></span></p>
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		<title>Aïkido</title>
		<link>https://ezine.fighting-club.com/aikido/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-François Renauld]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Apr 2006 05:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Disciplines]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
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		<title>LE MONDE DU SUMO</title>
		<link>https://ezine.fighting-club.com/le-monde-du-sumo/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-François Renauld]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 May 2005 07:02:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Disciplines]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;origine, l&#8217;organisation des tournois et le déroulement des combats, juste un petit aperçu de la vie pas si facile de ces dieux vivant au Japon. Les origines du sumo. On trouve la plus ancienne mention écrite du sumo dans le Kojiki (Récit des Anciens Temps), un livre de 712, qui est le plus ancien exemplaire [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt">L&rsquo;origine, l&rsquo;organisation des tournois et le déroulement des combats, juste un petit aperçu de la vie pas si facile de ces dieux vivant au Japon.</p>
<p><span id="more-430"></span><br />
<strong>Les origines du sumo.</strong><br />
On trouve la plus ancienne mention écrite du sumo dans le Kojiki (Récit des Anciens Temps), un livre de 712, qui est le plus ancien exemplaire existant d&rsquo;écriture japonaise. Le Kojiki relate une légende selon laquelle la possession des îles Japonaises a été déterminée par un combat de sumo. Selon le livre, il y a 2500 ans, les dieux Takemikazuchi et Takeminakata se battirent sur les plages d&rsquo;Izumo le long de la côte de la mer du Japon , là où se situe maintenant Shimane-ken, jusqu&rsquo;à ce que l&rsquo;un deux gagne.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignleft size-full wp-image-427" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2005/05/sumo1.jpg" alt="sumo1.jpg" align="left" width="284" height="140" /></p>
<p>Ainsi, le contrôle de l&rsquo;archipel a été cédé au peuple japonais mené par Takemikazuchi, dont on dit qu&rsquo;il a établit la famille impériale dont descendrait le présent empereur. Jusqu&rsquo;à ce que les japonais gardent leur écrits au 8ème siècle, il est impossible de savoir exactement, à part par les légendes, quand le sumo se développa au Japon. Cependant, les peintures murales anciennes nous indiquent que ces origines sont vraiment très anciennes.<br />
Dans les temps anciens, le sumo semble avoir été utilisé aussi comme un rituel agricole de prière pour la bonne récolte. Il est aussi impossible de déterminer si le sumo est un sport totalement indigène ou si il a été influencé par des formes similaires de combat venant d&rsquo;autres parties d&rsquo;Asie et d&rsquo;Eurasie.<br />
Le combat semble être un sport plutôt basique, instinctif, usité seulement par les hommes. Le Sumo était au départ violent sans coups interdits &#8211; souvent un véritable combat jusqu&rsquo;à la mort.<br />
Le Nihon Shoki (Chroniques du Japon), de 720, relate que le premier combat entre simple mortels eut lieu en 23 avant JC : l&#8217;empereur Suinin (r. 29 avJC &#8211; AD70) aurait eu une demande spéciale de Nomi no Sukune, un potier de Izumo, pour combattre Taima no Kehaya, une brute vantarde de ce qui est maintenant Nara-ken. Les deux combattirent pendant un certain temps jusqu&rsquo;à ce que Sukune finalement assène quelques coups dévastateurs dans l&rsquo;estomac et le plexus de Kehaya qui fut mortellement blessé. Sukune, le vainqueur, a été immortalisé depuis en tant que « père du sumo ». </p>
<p><strong>L&rsquo;organisation.</strong><br />
Les grands tournois, ou Hon-basho, sont organisés tout au long de l&rsquo;année les mois impairs.<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class=" alignleft size-full wp-image-428" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2005/05/sumo2.jpg" alt="sumo2.jpg" align="left" width="308" height="205" srcset="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2005/05/sumo2.jpg 308w, https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2005/05/sumo2-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 308px) 100vw, 308px" /></p>
<p>C&rsquo;est le résultat de ces tournois qui vont déterminer le banzuke du tournoi suivant, et qui vont déterminer la carrière d&rsquo;un rikishi.<br />
Le dohyo est l&rsquo;aire de combat du combat de Sumo. Il est fait de balles de paille recouvertes d&rsquo;argile bien tassée. Un prêtre shinto a béni cette aire, et il est considéré comme terre sacrée. Les femmes ne peuvent pas monter sur un dohyo.<br />
Voici les dimensions du dohyo : dessus 570 cm / hauteur 34-60 cm / base 670 cm<br />
Cercle intérieur du Dohyo : 455 cm de diamètre<br />
Shikiri-sen : lignes de départ largeur: 6 cm Longueur: 90 cm Distance entre les deux lignes : 70 cm</p>
<p><strong>Les combats.</strong><br />
Les matches de Sumo se déroulent depuis les premières heures du matin jusqu&rsquo;à six heures du soir. Chaque lutte compte pour la progression du rikishi dans le banzuke. Au début de la journée, c&rsquo;est les lutteurs des divisions inférieures qui combattent, souvent dans une salle vide et obscure. Le public et la télévision apparaissent vers trois heures de l&rsquo;après-midi, et les places se remplissent durant les combats de Juryo et atteignent leur point culminant au misubi-no-ichiban . Le planning des luttes est déterminé le matin pour le lendemain. Pour cela, de nombreux rikishi ont perdu leur combat du jour parce qu&rsquo;ils pensaient trop au match du lendemain&#8230;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignleft size-full wp-image-429" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2005/05/sumo3.jpg" alt="sumo3.jpg" align="left" width="289" height="236" /></p>
<p>Les combats sont anoncés par le yobidashi qui monte sur le dohyo et annonce le nom des deux rikishis qui vont combattre<br />
Pendant le combat, les lutteurs utilisent des prises qui sont répertoriées parmi les soixante-dix Kimarite (« les 48 mains ») et les techniques utilisées peuvent être décrites par oshi, yori, nage, etc. Pendant l&rsquo;action du match, le gyoji encourage les lutteurs en criant « Nokotta! » Quand un rikishi bloque une prise ou qu&rsquo;ils sont tout les deux arrétés, le gyoji les encourage à bouger en leur criant « Yoi, Hakkeyoi! » Quelquefois les deux rikishi touchent le dohyo au même moment, alors le gyoji doit indiquer le vainqueur. Si les juges veulent se concerter, ils appellent ça « mono-ii » et montent sur le dohyo pour en discuter. La décision de la déliberation peut confirmer la décision, la retourner, ou demander aux deux rikishi de rejouer le match.<br />
Pendant le tournoi, le premier objectif de chaque rikishi est d&rsquo;avoir plus de victoires que de défaites. Dès qu&rsquo;il a atteint 8 victoires sur quinze combats, il est kachi-koshi, c&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;il aura de toutes façons plus de victoires que de défaites. Si par contre il atteint 8 défaites, il sera make-koshi. C&rsquo;est au dernier jour du tournoi que le rikishi devra faire la différence. Le kachi-koshi lui permettra de gagner des rangs dans le banduke. </p>
<p>Article honteusement pompé sur le site français du sumo avec l&rsquo;aimable autorisation du webmaster.<br />
N&rsquo;hésitez pas a faire un petit tour sur ce site ou il y a tout pour découvrir ce sport et l&rsquo;actualité en temps réel des différents tournois.</p>
<p>http://www.sumofr.net</p>
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		<title>Styles de karaté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-François Renauld]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Nov 2004 15:40:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Disciplines]]></category>
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					<description><![CDATA[Le karaté d&#8217;Okinawa était enseigné dans de très nombreux ryû, diversité que l&#8217;on retrouve au Japon. Dans ce pays, l&#8217;organisme de tutelle, la Fédération Japonaise de Karaté a défini ce qui est considéré comme les quatre principales écoles, bien qu&#8217;il existe d&#8217;autres styles, le shôtôkai et le kyôkushinkai ou kyôkushinkai-kan, qui ne sont pas prédominants [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt">Le karaté d&rsquo;Okinawa était enseigné dans de très nombreux ryû, diversité que l&rsquo;on retrouve au Japon. Dans ce pays, l&rsquo;organisme de tutelle, la Fédération Japonaise de Karaté a défini ce qui est considéré comme les quatre principales écoles, bien qu&rsquo;il existe d&rsquo;autres styles, le shôtôkai et le kyôkushinkai ou kyôkushinkai-kan, qui ne sont pas prédominants aux Japon, et dont nous ne parlerons pas ici.</p>
<p><span id="more-356"></span><br />
                           <strong>LE SHÔTÔKAN</strong></p>
<p><em>Le shôtôkan</em>, fondé par <strong>Funakoshi Gichin</strong>, est considéré comme la première école japonaise de karaté.le shôtôkan se fonde sur 3 principes, le respect envers les maîtres, l&rsquo;esprit de compassion et le kime. Presque tous les mouvements du shôtôkan sont exécutés en ligne droite, en se déplaçant vers l&rsquo;avant ou vers l&rsquo;arrière.</p>
<p>                           <strong>LE WADO-RYÛ</strong></p>
<p>Cette «école de la voie de la paix» est une méthode japonaise de karaté fondée par <strong>Ôtsuka Hidenori</strong>, un adepte des arts martiaux classiques. Elle combine des mouvements de base du Jû-jutsu à un travail d&rsquo;esquive. Cet enseignement apprend aux participants à toujours se déplacer de façon à désorienter l&rsquo;adversaire. On retrouve dans cette tradition quelques clés au poignet et quelques projections, techniques plutôt rares en karaté.</p>
<p>                          <strong>LE GÔJU-RYÛ</strong></p>
<p>Créée par <strong>Miyagi Chôgun</strong>, cette école, axée sur l&rsquo;union de la force et de la souplesse, est un mélange des techniques d&rsquo;Okinawa et de Kung-fu. Ce style est particulièrement efficace lorsque la distance entre les deux adversaires est moindre. L&rsquo;entraînement du <em>gôju-ryû</em> est très éprouvant.</p>
<p>                            <strong>LE SHITÔ-RYÛ</strong></p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;école de karaté qui utilise le plus grand nombre de <em>kata</em> (<em>mouvements effectués en enchaînements</em>). <strong>Kenwa</strong>, son fondateur, qui avait étudié beaucoup d&rsquo;autres styles, incorpora les <em>kata</em> dans son programme. Moins longues que celles du <em>shôtôkan</em>, moins hautes que celles du <em>wadô-ryû</em>, les techniques du <em>shitô-ryû</em> utilisent de petits mouvements complexes au lieu de grands mouvements circulaires ou droits.</p>
<p>Personnellement je pense qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de techniques plus efficaces que d&rsquo;autres, néanmoins, ayant pratiqué pendant 2 ans du shôtôkan, et pendant 9 ans du shitô-ryû, je vous conseillerais néanmoins de pratiquer du shitô-ryû, car plus esthétique et plus intéressant selon moi, même si la FFKAMA ne reconnaît que le shôtôkan lors des compétitions de kata. Je pense que pour les combats les deux techniques se valent, après tout dépend de la maîtrise que celui qui l&rsquo;utilise, a réussit à acquérir.</p>
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		<title>Tai-Jitsu</title>
		<link>https://ezine.fighting-club.com/tai-jitsu/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-François Renauld]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Oct 2004 16:01:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Disciplines]]></category>
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					<description><![CDATA[Art de combat d&#8217;inspiration japonaise mais de conception française le Taï- Jitsu qui signifie en Japonais « technique de corps » est une méthode moderne de défense personnelle. C&#8217;est un sport basé sur les attaques telles quelles pourraient se produire dans la vie courante, en utilisant toutes les armes naturelles du corps pour l&#8217;appliquer : des clés [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Art de combat d&rsquo;inspiration japonaise mais de conception française le Taï- Jitsu qui signifie en Japonais « technique de corps » est une méthode moderne de défense personnelle.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-336" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/10/compet-1.jpg" alt="compet-1.jpg" align="center" width="250" height="334" srcset="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/10/compet-1.jpg 250w, https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/10/compet-1-225x300.jpg 225w" sizes="(max-width: 250px) 100vw, 250px" /></p>
<p>C&rsquo;est un sport basé sur les attaques telles quelles pourraient se produire dans la vie courante, en utilisant toutes les armes naturelles du corps pour l&rsquo;appliquer : des clés sur les articulations, des atemis coups frappés et des projections en réponse à différents types d&rsquo;agressions.</p>
<p>Règle fondamentale de la technique de défense :</p>
<ol>
<li> esquive et atemi(frappe) de diversion (pour briser l&rsquo;attaque) </li>
<li> technique de clé ou de projection (pour se libérer de l&rsquo;étreinte) </li>
<li> mise à l&rsquo;abandon de l&rsquo;adversaire par une technique de contrôle ou un atemi(frappe) final. </li>
</ol>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-337" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/10/compet-2.jpg" alt="compet-2.jpg" align="right" width="250" height="188" />Cette méthode fait appel à des défenses adaptées sur environ 80 attaques types, allant de la simple saisie d&rsquo;un poignet jusqu&rsquo;aux attaques avec armes blanches en passant par les étranglements, bâton, travail au sol&#8230; De plus les paramètres importants tels que les lieux, la nature du sol, les contraintes de l&rsquo;habillement moderne (difficulté d&rsquo;exécuter certaines techniques en « jeans » ou jupe droite), la morphologie du pratiquant ou de l&rsquo;adversaire, ont conduit à déterminer au moins trois défenses types sur chaque attaque, afin de laisser au pratiquant un éventail aussi large que possible de possibilités de défenses qu&rsquo;il utilisera en fonction des conditions rencontrées.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-338" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/10/Image1.jpg" alt="Image1.jpg" align="center" width="139" height="250" /></p>
<p>Le côté dynamique est assuré par les « randoris », formes de travail rapprochant de l&rsquo;éventuelle réalité de la défense contre plusieurs adversaires. Le Taï-Jitsu est un ensemble de techniques de défense personnelles basée sur la contre-attaque (action &#8211; réaction). La défense se fait à mains nues contre un ou plusieurs adversaires armés ou non.</p>
<p>La défense doit toujours être proportionnée aux risques encourus et toujours dans un souci de respect de l&rsquo;adversaire en tant qu&rsquo;être humain.</p>
<p>Le self-défense est la défense de soi, non l&rsquo;attaque des autres.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-339" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/10/tai-1.jpg" alt="tai-1.jpg" align="center" width="250" height="188" /></p>
<p>Le Taï-Jitsu est une des méthodes les plus anciennes dans l&rsquo;art du combat au Japon. Le tempérament occidental et le tempérament japonais diffèrent profondément. Il ne pouvait donc être question de concevoir l&rsquo;enseignement et la progression du Taï-Jitsu en France comme cela se faisait autrefois au Japon.</p>
<p>C&rsquo;est ainsi que les experts Fédéraux Français ont étudié patiemment et en toute objectivité toutes les théories, ainsi que les techniques, durant de longues années. Grâce à leurs recherches et à l&rsquo;aide de nombreux professeurs est née la méthode française de Taï-Jitsu, composée des meilleures techniques de self-défense.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter size-full wp-image-340" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/10/tai-2.jpg" alt="tai-2.jpg" align="center" width="250" height="188" /></p>
<p>S&rsquo;il apparaît à l&rsquo;évidence, que les techniques du Taï-Jitsu présentent des similitudes avec le jiu-jitsu, le Judo, l&rsquo;Aïkido, le Karaté, le Shoringi-Kempo&#8230; C&rsquo;est tout naturellement parce que les fondateurs, en recherchant pour chaque type d&rsquo;attaque les défenses les plus efficaces se sont référés en premier lieu à leurs connaissances, c&rsquo;est à dire celles des disciplines « modernes » toutefois, le souci permanent a été et, est, à travers les techniques « modernes » de retrouver les techniques « anciennes » du ju-jitsu que pratiquaient les samouraïs.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignright size-full wp-image-341" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/10/tai-3.jpg" alt="tai-3.jpg" align="right" width="250" height="188" />En 1967, à l&rsquo;intérieur du Budo Académie, l&rsquo;association de Taï-Jitsu a commencé à grouper quelques éducateurs qui ont travaillé discrètement et efficacement. En 1972, l&rsquo;appui de « Japan Association » a permis le séjour au pays du Soleil Levant, pour un stage dans les différents dojos, de trois dirigeants qui fondèrent à leur retour la Fédération Française de Taï-Jitsu.</p>
<p>En 1977 le Taï-Jitsu est devenu une discipline affinitaire de la fédération Française de Karaté (FFKMA) organisme important, fortement structuré et habilité par le Ministère chargé des sports.</p>
<p>Kheops</p>
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		<title>Le Kendo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-François Renauld]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Sep 2004 17:44:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Disciplines]]></category>
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					<description><![CDATA[Le kendo, cette discipline pratiquée autrefois par les vaillants Samouraïs, représente bien plus que la force&#8230;C&#8217;esy aussi un symbole de dignité et de respect! Qu&#8217;est-ce que le kendo? Le kendo est un art de combat qui se présente sous la forme d&#8217;une escrime qui met en présence deux pratiquants revêtus de protections qui cherchent mutuellement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt">Le kendo, cette discipline pratiquée autrefois par les vaillants Samouraïs, représente bien plus que la force&#8230;C&rsquo;esy aussi un symbole de dignité et de respect!</p>
<p><span id="more-318"></span><br />
<strong>Qu&rsquo;est-ce que le kendo?</strong></p>
<p>Le kendo est un art de combat qui se présente sous la forme d&rsquo;une escrime qui met en présence deux pratiquants revêtus de protections qui cherchent mutuellement à porter des frappes, ou à les éviter, au moyen d&rsquo;un sabre de bambou manié à deux mains.<div id="attachment_312" style="width: 259px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-312" class=" alignleft size-full wp-image-312" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/09/kendo_sm_2000_06_249x250.jpg" alt="En plein combat" title="En plein combat" class="caption" align="left" width="249" height="250" srcset="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/09/kendo_sm_2000_06_249x250.jpg 249w, https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/09/kendo_sm_2000_06_249x250-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 249px) 100vw, 249px" /><p id="caption-attachment-312" class="wp-caption-text">En plein combat</p></div></p>
<p><strong>D&rsquo;où vient le kendo?</strong></p>
<p>Le kendo a pour particularité‚ d&rsquo;avoir une origine très ancienne, puisqu&rsquo;il remonte aux anciennes méthodes de combat au sabre que les guerriers japonais avaient développées tout au long de leur « Moyen-Âge ».<br />
Pendant les longues périodes de paix que connut le Japon, les samouraïs transformèrent peu à peu leur art du combat, faisant passer progressivement l&rsquo;art du sabre d&rsquo;un moyen de survie à un moyen de perfectionnement spirituel et physique.<br />
Ce n&rsquo;est qu&rsquo;au début de notre siècle qu&rsquo;apparut le kendo tel que nous le connaissons, abandonnant définitivement le sabre tranchant au profit du sabre de bambou et codifiant les frappes autorisées. Et c&rsquo;est en 1970 qu&rsquo;eût lieu le premier championnat du monde qui, depuis, se déroule tous les trois ans (l&rsquo;avant-dernier ayant eu lieu à Paris en 1994).<div id="attachment_313" style="width: 427px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-313" class=" aligncenter size-full wp-image-313" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/09/kendo6-7dan-kata.jpg" alt="Ecole de Kendo" title="Ecole de Kendo" class="caption" align="center" width="417" height="311" srcset="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/09/kendo6-7dan-kata.jpg 417w, https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/09/kendo6-7dan-kata-300x224.jpg 300w" sizes="(max-width: 417px) 100vw, 417px" /><p id="caption-attachment-313" class="wp-caption-text">Ecole de Kendo</p></div></p>
<p><strong>A quoi sert le kendo ?</strong></p>
<p>Question fréquente à laquelle on peut répondre sans hésiter que le kendo ne sert à rien&#8230; si l&rsquo;on cherche une activité qui permette de s&rsquo;assurer une chance de victoire dans un éventuel combat de rue. Tout au plus donnera t&rsquo;il une certaine assurance et promptitude due à l&rsquo;habitude de la situation de combat.<br />
Le kendo est pratiqué dans une optique totalement différente: c&rsquo;est un jeu intense et joyeux qui vise au développement physique et moral de ses pratiquants. La pratique est sérieuse, respectable, mais se prendre soi-même au sérieux irait à l&rsquo;encontre de l&rsquo;esprit qui doit animer le kenshi (pratiquant de kendo).<br />
Sans entrer dans le détail, on peut attendre du kendo des effets bénéfiques sur la santé (volume d&rsquo;exercice), le psychisme (situations d&rsquo;opposition), le développement de facultés (aisance générale du corps) et la socialisation (respect de soi-même et des autres).</p>
<p><strong>Quelle différence avec l&rsquo;escrime occidentale?</strong></p>
<p>L&rsquo;escrime occidentale est dérivée des duels et de ses lois qui font que le combat s&rsquo;arrête au premier sang versé, une blessure superficielle étant alors satisfaisante.<div id="attachment_314" style="width: 201px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-314" class=" alignright size-full wp-image-314" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/09/katana.gif" alt="Katana" title="Katana" class="caption" align="right" width="191" height="89" /><p id="caption-attachment-314" class="wp-caption-text">Katana</p></div><br />
Le kendo est un entraînement de guerrier qui vise la destruction de l&rsquo;adversaire, ou tout au moins sa mise hors de combat définitive. Les règles strictes de cet art ne sont là que pour garantir que, en combat réel, la frappe aurait été efficace, même au travers d&rsquo;une armure.<br />
En escrime occidentale, par exemple, il est interdit de toucher la tête de l&rsquo;adversaire, alors qu&rsquo;en kendo c&rsquo;est au contraire la cible principale car la plus radicale !<br />
Le kendo est un sport d&rsquo;attaque, il n&rsquo;y a pas de défense à proprement parler: si on pare ou esquive le sabre de l&rsquo;adversaire, c&rsquo;est pour aussitôt le frapper.<div id="attachment_315" style="width: 410px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-315" class=" aligncenter size-full wp-image-315" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/09/shinaier400.jpg" alt="Sabres en bambou" title="Sabres en bambou" class="caption" align="center" width="400" height="214" srcset="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/09/shinaier400.jpg 400w, https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/09/shinaier400-300x161.jpg 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /><p id="caption-attachment-315" class="wp-caption-text">Sabres en bambou</p></div></p>
<p><strong>Quelles sont les règles du kendo?</strong></p>
<p>Les règles sont simples, mais leur application est plus difficile qu&rsquo;il n&rsquo;y parait !<br />
Tout d&rsquo;abord il y a le respect de l&rsquo;adversaire qui s&rsquo;exprime dans l&rsquo;étiquette indispensable que le kendo a conservé : tenue correcte, saluts codifiés avant et après le combat.<br />
La finalité du kendo réside dans l&rsquo;assaut et tout l&rsquo;entraînement sera axé sur ce but.<br />
Pour qu&rsquo;une frappe soit reconnue valable, il faut que la partie valable du shinaï rentre en contact avec une partie valable des protections de l&rsquo;adversaire. De plus, Il faut effectuer la frappe dans une action qui unit trois éléments indispensables: force du sabre, participation de tout le corps et énergie suffisante qui s&rsquo;exprime dans le cri. Enfin, dernière condition pour que la frappe soit valable, le combattant doit marquer par son état de vigilance qu&rsquo;il maîtrise la fin de son action sans crainte d&rsquo;une contre-attaque.<div id="attachment_316" style="width: 251px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-316" class=" alignleft size-full wp-image-316" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/09/photoK1.gif" alt="Nyak!!!" title="Nyak!!!" class="caption" align="left" width="241" height="195" /><p id="caption-attachment-316" class="wp-caption-text">Nyak!!!</p></div></p>
<p><strong>Pourquoi porter une telle armure?</strong></p>
<p>L&rsquo;armure que porte les pratiquants de kendo est une réplique simplifiée de l&rsquo;armure des célèbres samouraïs.<br />
Au kendo, elle a la particularité d&rsquo;être à la fois une protection pour celui qui la porte et une cible pour l&rsquo;adversaire!<br />
Le nombre de coups fondamentaux en kendo est très réduit: trois frappes et une pique. Frappe sur la tête (protégée par le casque,men), frappe sur le poignet (protégé par le gant,kote), frappe sur le flanc (protégé par la cuirasse, do), pique à la gorge (protégée par une languette de cuir du casque).<br />
Toute la complexité du kendo réside dans la manière de placer un de ces « coups » avec les problèmes d&rsquo;espace, de temps et d&rsquo;opposition à résoudre, car l&rsquo;adversaire ne se laisse bien sur pas faire et essaie lui-même de placer un « coup »</p>
<p><strong>A quel âge peut-on pratiquer le kendo?</strong></p>
<p>Sauf rare contre-indication médicale, hommes et femmes peuvent commencer et pratiquer le kendo tout âge.<br />
Il n&rsquo;y a en effet pas de chutes et les coups, s&rsquo;ils sont francs et fermes, sont portés sur des parties du corps protégées par l&rsquo;armure. On peut donc sans problèmes pratiquer le kendo de sept à soixante dix-sept ans!<br />
Les effets bénéfiques de cet art martial dépendront de chaque personne et de son âge, mais le jeune enfant comme l&rsquo;adulte plus âgé y trouvera son compte.<br />
Quelle est l&rsquo;organisation du kendo?<br />
Au Japon, le kendo regroupe plus de 20 millions de pratiquants, hommes et femmes de 4 à 90 ans! Ceci s&rsquo;explique par le fait que cet art martial fait partie intégrante de l&rsquo;histoire et la culture japonaise. Le kendo s&rsquo;est développé dans le monde partout où il y a d&rsquo;importantes colonies japonaises (Corée, Etats-Unis, Brésil, etc.).<br />
En France, le kendo ne s&rsquo;est réellement développé qu&rsquo;à partir de 1967 et compte aujourd&rsquo;hui quatre mille licenciés affiliés au Comité National de Kendo (C.N.K.) de la Fédération Française de Judo et Disciplines Associées. La France est championne d&rsquo;Europe dans cette discipline.<br />
En Bretagne, le kendo se développe progressivement avec une dizaine de clubs dynamiques où se retrouvent tous les passionnés de cet art martial.<div id="attachment_317" style="width: 188px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-317" class=" aligncenter size-full wp-image-317" src="https://ezine.fighting-club.com/wp-content/uploads/2004/09/kendo.jpg" alt="Manga!!!" title="Manga!!!" class="caption" align="center" width="178" height="172" /><p id="caption-attachment-317" class="wp-caption-text">Manga!!!</p></div></p>
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